Kotori no saezuri Junmai Ginjo

75,00 250,00 

«Le chant des petits oiseaux» est produit à partir d’un riz cultivé uniquement avec du compost de la ferme Tanaka. Avant que son goût ne disparaisse croustillant au fond de votre gorge, ressentez sa douceur et le parfum du riz puis une légère amertume confortable en fin de bouche. Sa saveur claire et croquante vous indique qu’il est très sec. En le buvant vous comprendrez vraiment ce qu’est le goût Ginjo d’un saké traditionnel.

Kotori no saezuri Junmai Ginjo

75,00 250,00 
Type de sake

Junmai Ginjo

Brasserie

Shinkame

Brassé par

Yoshimasa Ogawahara

Prefecture

Saitama

Millésime

2015, 2011, 2010, 2009, 2008, 2007, 2005, 2004

Volume

1.8l, 72cl, 30cl

Alcool

16.5%

Température

42-60°C

Méthode

Sokujo moto

Junmai

Oui

Ingrédients

Eau, Kome-Koji, Levures, Riz

Type de riz

Yamada-Nishiki

Origine du riz

Tottori prefecture

Levure

Kyugo n°9

Komekoji

20,4%

Pasteurisation

Nikkai

Polissage

50%

Ginjo

Oui

Réduction

Oui quantité non communiquée par le brasseur

Filtration

Micro filtration papier

Maturation

4 ans minimum

Presse

fune

Kotori no saezuri Junmai Ginjo

« KOTORI NO SAEZURI » signifie « le chant des petits oiseaux ». Ce saké est fabriqué à partir d’un riz appelé Yamada-Nishiki qui est réputé pour être le meilleur riz à saké. Celui-ci a été produit par la ferme Tanaka (préfecture de tottori)  utilisant la méthode de la culture sur compost. Il n’y a que quelques brasseries au Japon qui produisent du saké utilisant 100% de ce précieux riz. M. Masayasu Tanaka, qui travaille en agriculture biologique, a commencé à cultiver le riz Yamadanishiki lorsqu’il a rencontré le brasseur Yoshimasa Ogawahara de la brasserie  Shinkame Shuzo. Le résultat est « Kotori no Saezuri Junmai Ginjo », le saké ultime brassé avec 100% de Yamada Nishiki provenant des fermes Tanaka. Le nom du producteur de riz  Masayasu Tanaka, figure même sur l’étiquette, et on dit que le nom du saké « Kotori » a été choisi en hommage à la préfecture de Tottori, où se trouve Tanaka Farms. j’ai entendu une autre histoire que je vous raconterai quand nous rencontrerons lors d’un prochain salon ou à notre table d’hôte dans le jura

A la brasserie Shinkame, les sakés Junmai Ginjo sont mûris très lentement à une température basse de -10 degrés Celsius pendant au moins 4 ans et plus. Vous pouvez apprécier une saveur très douce, lisse, magnifique et un arôme ginjo délicat. Le goût très calme et luxueux se fond dans la nourriture et en fait ressortir les saveurs, ce qui rend les mets encore plus délicieux. L’umami délicat du riz, surtout lorsqu’il est tiède, lui confère un arôme légèrement sucré et une douceur comme la neige. nombreux sont ceux qui ont été impressionné qu’un Junmai Ginjo puisse être chauffé avec une telle expression. Encore un chef-d’œuvre qui représente la brasserie Shinkame et le travail de feu Yoshimasa Ogawahara. les stockes diminuent, mais pouvoir gouter un tel saké est encore possible ….

La maturation Millésimes 2004 et 2005

le temps amplifie, complexifie les qualités du saké. En le laissant vieillir vous vous apercevrez qu’un saké a plusieurs pics dans sa vie. Selon la température de conservation il évoluera plus ou moins vite. si vous voulez qu’il évolue très lentement conservez le à température négative jusqu’à -10°C. il faut éviter les température supérieures à 20°C et surtout la lumière du jour. Je vous invite aussi à laisser vieillir une bouteille que vous avez ouverte et dont vous avez consommé un tiers ou une moitié en ayant bien sur revisser le bouchon. il m’est arrivé de gouter des sakés qui avait été ouvert depuis presque 2ans, c’est surprenant, surtout dans la capacité à l’accord. Pour moi c’est un des critère de qualité, quand un saké est bien fait il doit pouvoir endurer le temps avant et après ouverture.

Accords d’excellence

j’ai souvenir d’un accord avec un fromage produit dans le Lot. C’était un Catal de chèvre acheté à la ferme saint hubert qui à l’époque était tenu par Paulette et Henry Voy qui ont marqué leur époque quand ils étaient encore rue Vignon dans le 8ème arrondissement parisien. Il faut le choisir très coulant, la maturité du fromage est très importante dans un accord saké. La chaleur du saké va participé à l’explosion des saveurs et dans le même temps le saké va amener beaucoup de douceur et de complexité.

La brasserie Shinkame

Établie en 1848 à Saitama. La traduction littérale du nom de la brasserie est « Tortue sacrée ». La légende veut qu’il y ait eu, il y a plusieurs générations, un sanctuaire derrière la brasserie qui célébrait le dieu de la sagesse. Une tortue y vivait et était Considérée comme le messager de ce dieu…. plus prosaiquement la tortue est un animal qui vit très vieux au delà de la vie des hommes. c’est un symbole de longivité.

Après s’être battu depuis 1966 pour la renaissance du saké traditionnel, en 1987 la brasserie Shinkame est devenue la première brasserie à fabriquer uniquement du saké Junmai (saké pur riz)

Elle fabrique le Kome-koji selon la méthode koji-buta pour l’integralité de son saké, c’est la méthode de production la plus intensive en main-d’œuvre et la plus artisanale. Certaines brasseries utilisent le kojibuta uniquement pour leurs sakés les plus haut de gamme.

La brasserie fait vieillir son saké pendant une période minimale de 2 ans à 3 ans, même pour ses produits standards. Grâce à ce vieillissement, le saké est doux, complexe et fond sur le palais.